FAT DREAM 6 : THE WALL (2022) [WG STORY - FRENCH]
Added 2022-07-13 16:01:03 +0000 UTCHey Guys !
Here's my brand new gainer story ! So, it is written in French, but I will translate it as soon as possible. At the moment, I would like to finish an english original gainer story, I hope you will like it, just like this one !
Don't hesitate to send me your opinion :)
PS : I won't be able to release my new video on saturday, I think about to change the day where I post the normal video, what do you think ? I will try to release this one on sunday, but it's not completely sure. Anyways, I keep you in touch !
Now, have a nice story !
FAT DREAM 6 : THE WALL (2022)
by Maniz
Thomas était avachi sur la banquette arrière, les yeux hagards, à voir les immeubles défiler le long des rues. Le jeune homme est en route pour retrouver Grégoire, son ami d'enfance.
Il ne l'avait pas vu depuis quelques temps, à cause de ses études. En effet, le jeune blondinet aux yeux gris était parti faire sa dernière année de Master en Suède, dans une petite ville en périphérie de Stockholm.
Une fois rentré en Europe, il était bien déterminé à revoir son ami. Pour se rendre chez chez Grégoire, Thomas avait prit un Uber, cela lui permettait de ne pas trop marcher, il était exténué de toute la route qu'il venait de faire la veille, les heures de vols, les bus, trams et métros à enchaîner avant de pouvoir se poser chez lui, ENFIN !
Après quelques virages et plusieurs centaines de mètres de parcouru, Thomas était arrivé à destination. Il salua le conducteur avant de sortir de la voiture, avec son sac à dos. Il s'étira un peu avant de reprendre son chemin vers l'immeuble de son ami.
Par chance, une voisine sortait au même moment, il put donc entrer sans nécessairement appeler Grégoire via l'interphone.
Thomas prit l'ascenseur pour le deuxième étage. Il ne prenait jamais l'ascenseur quand il devait monter moins de trois étages, mais la fatigue du voyage avait raison de lui. Une fois devant le 237, le jeune homme toqua. Trois coups.
Puis rien.
Il réessaya.
Aucune réponse.
Bizarre...se dit le blondinet.
C'est Grégoire qui lui avait convenu de venir aujourd'hui. Comment se fait-il qu'il ne répond pas ? Est-il parti faire une course ? Avait-il une urgence ?
Thomas mit la main sur la poignée de porte, et constata, avec grande surprise, qu'elle était déverrouillée.
Il entra. Une fois dans l'entrée, Thomas referma la porte, et appela son ami.
Grégoire ? Grégoire ? Tu es là ?
Il chercha dans le couloir, la salle de bain, la cuisine avant de se diriger vers la salle à manger.
Quelque chose d'étrange attira immédiatement son regard. Il y avait un mur dans le salon. Mais ce n'était pas un mur ordinaire. Il n'avait, premièrement, rien à faire là puisque derrière ce mur devait se trouver, d'une part, le salon, dans le prolongement de la salle à manger, et la chambre, au fond à droite. La pièce avait perdue un quart de sa surface, dont une fenêtre.
Le plus étrange dans tout cela était la texture de ce mur. En effet, elle est de couleur rosâtre, comme un énorme chewing-gum. Thomas s'approcha prudemment de cette chose pour en toucher la surface. C'est mou. Mou, avec une certaine fermeté. Le blondinet trouva cette sensation très bizarre, mais aussi, d'une certaine façon, intriguante, voir plaisante.
Mais... Qu'est-ce que c'est que cette matière ?
L'étudiant, après avoir caresser une partie de la surface du mur, essaya de tapoter dessus. Des sortes de vagues se mirent en mouvements.
Fascinant...
Bon, trêve de jeu, il faut chercher Grégoire maintenant.
Thomas revint à lui-même et tenta d'appeler son ami. Il composa le numéro sur le pad de son téléphone avant de mettre le combiné à l'oreille. La sonnerie se fit entendre, mais elle était comme étouffé, elle sonnait au loin.
Intriguant...
Il semble que le téléphone sonne par delà ce mur étrange...
Soudain, un fracas se fit entendre sur la loggia. Thomas s'y précipita et remarqua que la fenêtre du salon qui était bouchée par le mur avait explosée, et la matière était en train de grossir à travers l'ouverture.
_Bon dieu, ce truc grossit, c'est vivant ! Thomas appela Grégoire, sans succès.
Des craquements se firent entendre et un nuage de poussière déferla dans la salle à manger depuis l'entrée. La matière dont était constitué le mur était en train de se répandre dans l'entrée.
À travers le trou béant laissé par le mur liquide, Thomas reconnu Grégoire, la tête contre le plafond, à boire quelque chose depuis un tuyau accroché dans la bouche.
_Grégoire ? Grégoire ?!Gregoire ? Grégoire ?!
L'énorme garçon essaya de tourner la tête mais il avait tellement de bourrelets que sa tête était calée dans le gras. Thomas grimpa sur la masse gélatineuse, qui est en réalité la peau de son ami afin de rejoindre la tête. Il essaya de retirer le tuyau... En vain.
Grégoire avalait avec ferveur ce mystérieux liquide, dont on ne sait où le tuyau conduit, tout est enveloppé dans la graisse du géant. Quelques gouttes, épaisses et laiteuses, se trouvaient autour de la bouche de l'énorme garçon. Ses yeux exprimaient une envie insatiable, il était comme obnubilé par cette sorte de nourriture. Les bruits de déglutition et de digestion formaient une douce musique.
Thomas se surprit à imaginer Grégoire lui sucer le jonc goulûment comme ça. Cette vision érotique était totalement inappropriée. Il fallait l'aider !
Mais il ne pouvait s'empêcher de l'imaginer...
Le temps semblait d'arrêter. Thomas se voyait assis sur le canapé, entièrement nu, et Grégoire, lui aussi en tenue d'Adam, en train de faire des va et viens sur le membre phallique de son ami. Cette vision de bonheur lui donna une érection mouillée. Inconsciemment, le jeune homme poussa un soupir de contentement. Plus Thomas se laissait aller dans son fantasme, plus Grégoire suçait fort. Et plus il travaillait sa sucette de son ami, plus il était en train de grossir. Les poignées d'amour prenaient de plus en plus de volume, tout comme son bide, ses jambes, ses bras, son visage, et même ses doigts, qui devenaient aussi potelés que des saucisses trop remplies.
Aussi étrange que cela pouvait paraître, Thomas trouvait cela... attendrissant de voir son ami enfler comme un ballon. C'est comme si son liquide pré-séminal le faisais grossir.
Mmmmm... Oh... Oohh... Ooohhh !
Les couilles du jeune homme se mirent à gonfler de plaisir. Il n'allait pas tarder à larguer la sauce. Sans crier gare, le sucé se mit à jouir dans la bouche de Grégoire, qui se mit à grossir de plus belle, et ce, beaucoup plus rapidement. Un véritable geyser de semence s'engouffra dans la bouche du gros garçon, qui englouti le tout avec maestria.
Il grossissait à vue d'oeil, de manière incontournable. Il devait faire plus de 300 kg minimum ! Pourtant, Thomas continuait d'éjaculer dans la bouche de son ami, sans pouvoir s'arrêter !
Et Grégoire aspirait tellement fort le jonc de Thomas qu'il reçu un second flot d'orgasme dans la bouche.
Le gros garçon commençait à prendre beaucoup de place. Toujours à quatre pattes, sa graisse abdominale le surélevait dans la pièce. Il devenait rond comme une barrique, repoussait les meubles du salon et son expression faciale mêlait excitation, obsession et douleur.
Grégoire se mit à pousser des gémissements, tout en continuant d'avaler la lance à foutre de Thomas, qui regardait son ami enfler. Il était comme paralysé, ses couilles se vidaient encore et encore de son lait d'homme et de sérieuses vergetures se formaient sur le corps voluptueux de Grégoire.
Le ballon à foutre se mit à gémir de plus en plus fort, il était déjà en train de toucher le plafond de la pièce. La pression devenait de plus en plus forte. Sa peau devenait si tendue que l'on pouvait jouer aisément de la percussion sur ses membres surgonflés. Le cul de Grégoire exerçait une telle pression sur le plafond qu'il était en train de se gondoler. Des fissures firent leurs apparitions, et devenaient aussi menaçantes que les vergetures du gros plein de foutre. Grégoire devenait de plus en plus méconnaissable. Ses joues étaient tellement grosses que l'on n'était plus en mesure de deviner les contours de la bouches. A force de voir son visage grossir, Thomas eu un troisième et dernier orgasme. La barrique eut une poussée de croissance extraordinaire. Ses poignées d'amour inondèrent la salle à manger, de nouveaux bourrelets poussaient sur les bourrelets du corps, de furieuses vergetures lézardèrent les joues, avant que des larmes de sperme se mirent à perler de ses yeux... KABOOM !
Le garçon explosa, littéralement, inondant l'appartement de sang, mêlé à du sperme, des tripes, de la graisse et des morceaux de chair déchirés comme du vulgaire papier, ou un ballon trop gonflé que l'on aurait percé...
Thomas revint immédiatement à lui-même.
Grégoire n'avait pas explosé, mais sa situation n'était pas pour autant meilleure : il continuait d'aspirer l'étrange liquide via le gros tube.
Le blondinet essaya de dégager le tuyau encore une fois, mais l'espace entre la tête du mur de graisse et le trou du mur devenait de plus en plus étroit.
Oh non !
Thomas retomba dans l'entrée et constata que la porte était désormais obstruée par un bourrelet.
_Bon dieu... Il devient tellement gros ! Comment est-ce possible ?!?
L'étudiant essaya de sortir par la fenêtre de la salle de bain, mais, fausse bonne idée, la fenêtre n'était pas assez grande pour le laisser sortir, et, comble de la situation, il n'y avait surtout pas de quoi s'accrocher pour descendre l'immeuble sans trop d'encombres.
Alors qu'il se retournait pour sortir de la salle de bain, les rouleaux de graisse de Grégoire étaient déjà là. C'est un véritable Blob, incontrôlable. De nouveaux craquements se firent entendre.
Le sol va lâcher...
En revenant dans la salle à manger, le mur de graisse avait bien avancé en quelques minutes. Il repoussait les meubles de manière complètement cahotique, en détruisait d'autres. La grande table bloquait l'accès à la loggia. Thomas essaya de la dégager, mais un bourrelet de graisse bien lourd débordait au dessus du meuble.
_Merde !
Dernière solution : la fenêtre de la cuisine, qui donne également sur la loggia. Le jeune blond s'y précipita. Il prit une chaise avant de la mettre sous la fenêtre, qui, par chance, n'était pas fermée. Thomas sorti sans trop de difficulté sur la terrasse couverte alors que les monceaux de graisse de Grégoire atteignaient déjà le seuil de la cuisine. Son coeur battait à tout rompre. Il fallait maintenant trouver un moyen pour se sortir de là !
Thomas ne pouvait sauter depuis la loggia sans risquer de se blesser gravement. Deux étages, cela peut donner de graves séquelles, mais il fallait s'échapper de là, et, surtout, en un seul morceau.
Comment faire ? Comment faire ? Comment faire !? Se dit le jeune homme.
Un bruit de verre l'extirpa de ses pensées, Grégoire débordait sur la Loggia, des bourrelets tombèrent mollement de la porte fenêtre avant d'inonder l'espace. Thomas regarda partout.
Que pouvait-il faire pour descendre ?
Il tenta d'escalader la paroi mitoyenne qui le séparait de la terrasse voisine. Avec prudence mais angoisse, Thomas posa le pied sur la deuxième rambarde afin pour lui donner l'impulsion qui lui permettrait de passer par dessus la paroi.
Il parvint à atteindre le haut du mur de béton sans trop de difficulté, mais il fallait encore des efforts pour passer de l'autre côté. Le blondinet grimpa sur la troisième rambarde, mais au moment de se hisser au sommet de la paroi, son pied droit, qui était encore sur la rampe de métal, glissa.
Le jeune homme s'écroula au sol. Et avant de pouvoir reprendre pleinement ses esprits, la fenêtre de la cuisine céda à son tour, emportant avec elle du verre brisé et un véritable flot de graisse.
Tout se passa très vite. Grégoire recouvra Thomas, d'un coup, avec ses tonnes de bourrelets, et tout devint noir...
C'est alors que le blondinet se réveilla.
Il n'était absolument pas mort noyé dans la douce mais redoutable graisse de son ami, mais dans la voiture de son Uber, qui le menait justement chez Grégoire.
Wow... quel rêve étrange !
Après s'être frotté le visage, Thomas remarqua qu'il avait une grosse bosse sur son jean bleu clair. A son sommet, une tâche était en train de s'étendre, lentement... Une gêne s'empara du jeune homme, mêlée à l'adrénaline d'une excitation accrue.
Mmmmm... Je ne peux plus vivre comme ça... C'est si obsédant... Il faut vraiment que je l'engraisse !
Thomas regarda sur son téléphone des photos de Grégoire.
Il avait bien grossi au fil des ans. Certes, il a toujours été potelé dans sa vie, mais, en l'espace de deux ans, le petit gros était passé de 90 kg (pour 1m75), à 165 kg.
C'était le résultat d'une accumulation de plusieurs circonstances : le stress de ses études, la rupture avec son petit ami, la sédentarité, la fin de la fac, etc.
T'en fais pas. se dit Thomas, affectueusement, en caressant de son pouce le ventre de son ami sur les dernières photos prises lors d'une sortie entre ami. Je vais bien m'occuper de toi mon Grégoire... De toi... Et SURTOUT de ton gros ventre !
FIN
Maniz,
le 7 juillet 2022 – Version 1
le 13 juillet 2022 – Version Finale