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4/ Intégration

Après une grosse période de test, la première vague de recrutement avait déjà porté ses fruits, des milliers de personnes ayant réussi les pré sélections. Recevant ensuite leur convocation pour L’AFSA, des gigantesques complexes ayant été créé dans des pays spécifique en seulement quelques mois. France, Etat unis, Allemagne, Japon, Brésil, Russie, Australie, Angleterre, Chine.

Jour de la cérémonie complexe Français.

Dans une gigantesque cour toutes les recrues étaient alignées bien en rang. Chaque sections étant composées de 100 recrues avec son propre instructeur. Alors que l’un deux parlaient bien plus fort que les autres :

"Je suis le sergent d'armement Albert Hartman et par la même occasion votre chef instructeur. À partir d'aujourd'hui, vous ne parlerez que quand on vous parlera. Et les premiers et derniers mots qui sortiront de votre sale gueule, ce sera chef ta punaise. Est-ce que c'est bien clair ?"

"Chef oui Chef." Criaient à l’unisson les recrus.

"Je n’ai pas entendu, montrez-moi que vous en avez une paire."

"Chef oui chef !" Criaient-ils en haussant tous la voix.

"Si vous ressortez de chez moi vivants les louloutes, si vous survivez à mon instruction. Vous deviendrez des armes, des prêtres de la mort implorant la guerre. Mais en attendant ce moment-là vous êtes du vomi ! Le niveau zéro de la vie sur terre, vous n'êtes même pas humains bande d'enfoirés ! Vous n'êtes que des paquets de merde, de la chiasse ! Parce que je suis une peau vache vous me haïrez, mais plus vous me haïrez et plus vous apprendrez. Je suis vache mais réglo, je n'ai rien contre les négros, les métèques ou les chinetoques. Vous pouvez même vous taper votre chien et tout ce qui s'en suit. Ici vous êtes tous des connards ! Et j'ai pour consigne de balancer toutes les pédales qui n'ont pas la pointure pour servir notre monde ! Est-ce que c'est clair ? (Hartman)

"Chef oui chef !" Répondirent les recrus.

"Toi la présente toi !" Dit-il en s’arrêtant devant un jeune homme.

"Je suis Aimonz Génio."

Le jeune homme portait des lunettes et avait des cheveux gris en bataille et semblait frêle physiquement.

"Génio hein, alors comme sa tu es un petit génie à partir de maintenant tu t’appelleras Cretino."

"Mais c'est de mauvais de goût."

"Pardon !"

"Chef oui chef ! Corrigea t’il reprenant une position bien droite."

"Et toi pourquoi tu es là ?" Cria t’il s’arrêtant devant un autre jeune.

"Pour tuer des Loctars chef !" Répondit-il en effectuant un salut.

"Mais c'est formidable ça ! Tu leur serviras de pâté pour chien ! Aller demi-tour droite !"

"Et toi t’as quelle excuse ?"

"Excuse pourquoi chef ?" Demanda un chabin.

"C'est moi qui pose les questions ici, est-ce que tu peux comprendre ça ?"

"Chef oui chef !"

"Très bien, merci beaucoup, alors je peux donner des ordres peut-être ?"

"Chef oui chef !"

"Est-ce que tu es tout perturbé est ce que tu es tout nerveux ?"

"Chef... Je suis nerveux chef !" Dit-il Hésitant à répondre.

"Et c'est moi qui te rends nerveux !"

"Chef..."S’exclama-t-il avant que le sergent ne le coupe.

"Chef quoi ! Mais dit moi est-ce que t'allais pas me traiter de sale con ?"

"Chef non chef !"

"Combien du mesure sac à foutre ?"

 "1 mètres 75 chef !"

"1 mètre 75, jamais vu un tas de merde aussi haut que ça ! Tu ne m'entuberais pas de 2 centimètres par hasard ?"

"Chef non chef !"

"Mon cul, je sais bien que ce que tu avais de mieux à couler de la chatte de ta maman chérie, est fini en flaque marron sur son matelas pourris ! T’es une vraie chiure toi, d'ailleurs tu viens de quel bled pommé ?"

"Du Texas chef !"

"Oh putain y a que des taureaux et des pédés qui vivent au Texas mon petit cow-boy. Vu que t’es pas trop taureau sur les bords, tu dois être de l'autre bord ! Tu suces des nœuds ?"

"Chef non chef !"

"Tu ne serais pas pompeur de farce ?"

"Chef non chef !"

"Menteur, je parierais que tu es du genre à pomper un mec jusqu'au trognon, sans avoir l'élémentaire politesse de lui manipuler gentiment le petit frère ! Je te préviens, je t'ai à l'œil !"

"Et toi comment tu t'appelles ?" Interrogea t’il un afro-américain enrobé.

"Je m'appelle Bubba chef !"

"Tu n'aurais pas quelques kilos en trop mon petit Bubba ?"

"Chef oui chef !"

"À partir de maintenant tu t’appelleras grosse baleine, est ce que ça te plaît ?"

"Chef oui chef !"

"Eh bien y a quand même un truc que tu ne vas pas trop aimer grosse baleine. On ne te servira pas ton poulet frites et tes pastèques quand tu viendras bouffer à la cantine."

"Chef oui chef !"

"Et vous pourquoi vous souriez ? Vous allez tous me faire le tour de ce complexe 10 fois !" Cria t’il à des recrus qu’il avait vu du coin de l’œil.

"Chef oui chef !" Répondirent-ils en s’empressant de commencer à courir.

"Et toi la princesse, tu crois que je ne t'ai pas vu ?"

Il s’adressait maintenant à une fille aux cheveux longs de couleur rose avec des yeux de même couleur. Un visage beau et lisse, un corps tout à fait bien réparti et équilibré, sauf ses seins qui étaient un peu plus gros.

"Chef, je n'ai pas rigolé chef !" S’exprima-t-elle on ne comprenant pas.

"Tu me traites de menteur ! Est-ce que j'ai une gueule de menteur ?"

"Chef non chef !"

"C'est quoi ton nom ?"

"Amélia chef !"

"Maintenant, tu t'appelleras blanche-neige !"

"Chef oui chef !" Dit-elle en serrant les dents.

"Dis-moi, tu me trouves marrant, tu me trouves charmant ?"

"Chef non chef !"

"À genoux, étrangle-toi !"

Elle a hésité avant de se mettre à genoux puis a mis ses mains autour de son cou.

"Bon dieu avec ma main !" Dit-il alors que sa main était déjà tendue.

Elle a alors pris la main de l'instructeur avec les siennes.

"Ne me prends pas la main enfin merde ! Quand je te dis que tu t'étrangles, tu te penches et tu t'étrangles !"

Elle se penchant jusqu’à ce que la main de l’instructeur lui serre le cou.

"Arg..." Cracha t'elle la main de l'instructeur l'éttouffant.

Il a finalement relâché la prise après quelques secondes pour entendre Amélia reprendre péniblement son souffle.

"Alors comment, c'était ?"

"Ah coupé souffle... Chef..."  Dit-elle en reprenant sa respiration.

"Je vois que tu as l’humour, suffit debout ! T’as vachement intérêt à te tenir à carreau et à me chier des perles tous les matins ! Sinon ça va barder pour ton matricule !" Dit-il en la regardant dans les yeux alors qu’elle avait encore un genou à terre.

Il se retourna puis revint là où tout le monde pouvait l’entendre.

"Des chambres vous ont été assignées, rendez-vous ici demain à 6 heures ! L'entraînement y commencera, je vais vous mettre au pas moi, je vais vous dresser ! Vous cracherez du sang vous pouvez me croire, rampez tas de larves !"

Ils se sont alors tous disperser sans demander leur reste pour ensuite prendre leurs aises et installé leurs affaires dans leurs chambres. Avant de prendre leur premier repas du soir avant que l’entrainement ne commence.

"Putain ce n'était pas de la blague cette cérémonie !" S’exprima une recrue prenant son repas avec un ami.

"Pas vrai blanche neige." Rigola l’autre.

"Ta gueule !" Se retourna Amélia prête à le frapper.

"Oh, elle est susceptible."

"Laissons la tranquille." Dit l’un des jeunes avant de s’éclipser.

"Il m'a humiliée, moi Amélia Von Stolz !"

"Tu devrais oublier ton orgueil ici." Retentit une voix.

"Et à quel imbécile ai-je l'honneur." Dit-elle en regardant dans la direction de la voix.

La personne devant elle avait des cheveux noirs et des yeux roses, elle dégageait une prestance et une beauté ridicule. Possédant un corps aux formes plus que généreuses.

"Qu'est-ce que je viens de te dire et pour te répondre, je suis Célica et c'est un conseil que je te donne gamine."

"Gamine ! Tu viens de m'appeler gamine ! Pour qui tu te prends !" Réagis t’elle en se levant et regardant Célica droit dans les yeux.

"Oui vu ton comportement et ton excès d’orgueil tu dois être une enfant pourri gâté. Envoyé ici pour être dressé comme un vulgaire chien."

"Moi un enfant pourri gâté ! Espèce de.... "Cria t’elle en envoyant un coup de poing.

"Espèce de quoi ? Amélia Von Stolz, fille de l'homme possédant une entreprise à plusieurs milliards."

Amélia qui avait tenté de frapper Célica était maintenant maîtrisée, la tête contre la table de la cafétéria sous le regard de tous.

"Écoute-moi bien la pistonnée, ici on n’a rien à foutre de qui tu es. De qui est ton père ou je ne sais pas quoi d'autre."

"Lâche-moi salope !" S’agita Amélia tentant de ce libéré.

Célica a alors resserré la prise provoquant une vive douleur, ce qui l’a fait haleter.

"Peut-être que ta présence est temporaire ou un jeu, mais respecte ce qui ont choisi d'être ici blanche neige." Dit-elle en la relâchant.

Après cela elle est partie laissant Amélia seul dans la cafétéria remplie de monde qui avait assisté à la scène.

"Fait chier ! Et vous qu’est-ce que vous regardez !" Enragea t’elle de honte.

Ainsi la première journée à L’AFSA avait rapidement touché à sa fin.

4/ Intégration

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